Une histoire__ Une existence __ Une vie.

Une histoire__ Une existence __ Une vie.
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Juste une histoire de plus ,juste une histoire de moins.




Une de moi.

# Posté le samedi 29 novembre 2008 11:14

Modifié le mercredi 31 décembre 2008 13:04

TOME I .Chapter One

TOME I .Chapter One
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Elle était devant la porte d'embarquement et regarda le billet dans sa main : LONDRES. L'avion était devant ses yeux, elle pouvait le voir a travers la baie de cet aéroport. Cet engin qui allait l'emmener aux « United Kingdom ». Enfin allait-elle regagner le pays de son enfance, celui ou elle avait vécue une majeure partie de son existence. Retrouver ses origine Londoniennes. Depuis tant, elle attendait que son souhait se réalise.

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Elle était assise depuis plus d'une heure sur sa valise, a attendre se s½ur « Ollie » qui devait venir la chercher. Seule dans cet hall ou, bien du monde se pressaient, se retrouvaient, s'embrassaient ; et elle, Seule.
Mais malgré ça, elle se sentait revivre. Elle souriait de bonheur, patiemment en attendant que sa s½ur daigne la trouver.

-Lou !
Une masse blonde de cheveux, se rua sur la jeune fille, et la serra fortement dans ses bras.
-Ollie, tu m'étouffes.
La jeune femme blonde sourie ,et ébouriffa l'épaisse frange brune de sa s½ur.
-Tu as changé Lou.
La-dite Lou souria et se leva pour observer sa s½ur.
-Toi aussi Ollie. Londres te réussi.

Ollie ria en remettant d'un geste sensuel ,ses fins cheveux d'or en arrière. Elle était mince, grande, élancée, avait les yeux bleu, et de belles lèvres rose, et pulpeuses. La carrure parfaite d'une mannequin.Evident puisqu'elle en était une.
-Viens.
Ollie, entraîna sa s½ur vers la sortie du bâtiment colossale, et héla un taxi avant de s'y engouffrer toujours en compagnie de Lou.
Elle devait passer toutes ses vacances d'été avec sa s½ur a Londres. Ollie, hébergeait sa petite s½ur durant ces trois mois, dans son appartement.

-Alors, quelles sensations d'avoir 18 ans ,et de revenir chez soit ? Questionna Ollie.
-J'ai l'impression de respirer, comme si Paris n'avait jamais été mon domicile, répondit la benjamine , le visage rempli d'allégresse.
-Parfait. Aujourd'hui, tu te reposes, et demain soir, on sort !
Lou souria. Seule son aînée avait le don s'amuser autant que possible ,dans les bars les plus huppés de la capitale. Ollie saisi la main de sa s½ur pour la serrer, mettant a nue la joie de leur retrouvailles.
Elles ressentaient la même chose l'une envers l'autre. Une cohésion parfaite.Ce sentiment, un sentiment qui mettait un peu de baume au c½ur.

Voilà deux ans que Lou n'avait vue sa s½ur. Ollie avait quitté le cocon familiale lorsque Lou avait seize ans, pour aller s'installer à Londres afin d'y poursuivre des études de mannequina.Son rêve. Lou avait très mal vécu le départ de sa s½ur, et devint l'enfant unique de la famille résident à Paris. Ainsi, pour combler ce manque, elle sortait le plus souvent en boite ou dans les bars avec ses amis. Malgré, l'absence de son aînée, demeurait.
Au moment où Lou eût dix-huit ans, et sa s½ur vingt ; Ollie eût l'idée de l'inviter pour les vacances d'été, renouant du mieux, les liens et leur complicité d'autrefois.
Lou avait reçu ,une semaine après la fin des cours, une lettre provenant de sa s½ur. L'unique lettre qu'Ollie avait envoyé à Lou durant ces deux ans d'absence. Une lettre qui brise, et à la fois rafistole le c½ur. Une lettre que Lou avait gardé en permanence sur elle ,tout au long du voyage, de peur d'être sujette a une quelconque farce de mauvais goût.
Elle l'avait lue ,et relue, si bien qu'après seulement quelques heures, elle la connaissait parfaitement sur la bout des doigts.

Elle disait :
« Chère Lou ;
Ce n'est pas dans mes habitudes d'écrire des lettres, mais aujourd'hui est un bien grand jour pour toi, tu viens d'avoir dix-huit ans.
La majorité est le seul moment de sa vie où l'on peut excuser les pires folie accomplis.
Ma s½ur adorée, toi qui vis si gentiment à paris avec nos géniteurs, lâche, délaisse tout, pour pouvoir me rejoindre durant ces trois mois à venir. Je te serais extrêmement reconnaissante, et nous pourrons ainsi combler le fossé s'étant creusé entre nous ces dernière années.
Tendrement, Ollie. »

PS :J'étais sur que tu accepterais mon offre, c'est pourquoi le billet d'avion est joint ci-contre, et le vol à 19 heures.

Cette attention avait tellement touché Lou, qu'elle en avait pleurée de joie, le soir quand elle avait reçue cette lettre en rentrant du lycée où ; elle venait d'apprendre la réussite de son baccalauréat. Une succession de moments si forts et l'intenses les uns que les autres. Un trop-plein d'émotions venant bouleverser sa simple vie et basse réalité.


La découverte de l'appartement d'Ollie ,à été pour Lou, une sorte d'entrée dans un nouveau monde.Une nouvelle étoile s'illuminait. Du style « années 80 », tout été décoré avec goût. De simples et belles photos envahissaient les murs du somptueux loft. De simples et belles photos d'Ollie lors de ses shootings. Emerveillement. Admiration. Surprise.
Un léger courant d'air venant du couloir, lui caressa la nuque, l'invitant a pénétrer dans l'habitation de son aînée. Elle avait ainsi contemplé, subjuguée ; le logement du pas de la porte. Comme pétrifiée.
Elle fût de même lors de la contemplation de sa chambre qu'Ollie avait réservé pour elle. Une simple chambre d'amis, mais esthétiquement celle d'une princesse. Oui, Lou était tel une princesse dans son château.
Elle posa finalement sa valise l'empêchant de faire le moindre mouvement, se jeta et s'affala sur le lit trônant au milieu de la pièce. Reprendre ses marques.

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Elle était là, adossée contre le mur, assise à terre avec les bras croisés sur ses fins genoux, et tenait le tissus si doux glissant entre ses doigts. Anxiété. Hésitation.
-Alors, es-tu décidé à la mettre ?
Ollie fit irruption dans la chambre, elle était maquillée, coiffée soigneusement, et sentait fort le parfum. Elle leva un sourcil face au silence de sa s½ur.

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Elle n'était pas a l'aise dans la robe trop-légère- à- son-goût que lui avait prêté Ollie. Le vent du soir faisait flotter ses volants et lui arrachait des frissons sur sa peau dénudée.
Ollie parlait devant l'entrée du bar, avec des connaissances. Lou s'en détournait et préférait observer les étoiles à travers le ciel sombre. Elle était d'un naturel rêveuse. S'envoler vers les étoiles.
-C'est la nuit qu'il est beau de croire a la lumière, pensa t-elle.
Ces soirées en boites avec des soit-disant célébrités ,ne l'intéressait guère, mais elle passait ses vacances avec sa s½ur, et tant qu'Ollie sera présente, tout ira bien. Insouciance quand tu nous tiens.

Ollie ,tel un poisson dans l'eau, entra dans le bâtiment, ne prennent la peine de se soucier de sa s½ur. Lou la suivit malgré elle. Ce lieu dans lequel elle pénétrait, sentait le renfermé, puait la cigarette et autres drogues, et dégageait un vacarme assourdissant.Chaque personnes tenaient un verre a la main, et dansait sur place en bousculant Lou. Ollie se détourna enfin pour saisir la main de sa s½ur évitant de la perdre parmi la foule. Parmi la vie aussi.
Elle dépassa une pancarte où était inscrit V.I.P, et suivit sa s½ur qui la traînait en grimpant les marches.
Elles débouchèrent sur une pièce, puis sur une terrasse. Ollie lâcha la main de sa s½ur par subit épanouissement. Lou s'avança de la rambarde du balcon, et se perdit dans ce magnifique panorama. Ollie l'avait perdue.
Elle soupira d'aise, laissant le doux air frais, caresser son visage. Féerie.
Elle se retourna pour chercher sa s½ur si promptement disparue. Ce n'était certainement pas anodin qu'Ollie l'ai conduit dans cet endroit.Elle la dénicha autour d'un groupe de personnes assises sur des fauteuils.
Elle se rapprocha doucement. Intimidée.Ollie la remarqua, et lui fit signe d'avancer.

Les regards se tournèrent vers elles. Ces s½urs s'opposant ; l'une extravertie, l'autre presque asociale.
-Les amis, je vous présente ma s½ur ; Lou, annonça Ollie d'une voix suave.
Lou balaya rapidement des yeux les personnes présente, et balbutia un faible « Hi ».
Chacun se présenta et l'invita a s'asseoir en leur compagnie. Elle haussa les épaules et se posa sur la banquette moelleuse. Une présence bougea a ses cotés, et elle se rendit compte qu'elle ne l'avait pas remarqué : un jeune homme, le visage caché par des mèches de cheveux brunes. Il tourna la tête vers elle, et souria en lui tendant la main.
-Daniel.
Elle arqua un sourcil, puis serra brièvement la main de son jeune interlocuteur. Elle aimait jouer l'indifférente.


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Prévenu(e)s? :Un commentaire posté sur le dernier article.

# Posté le samedi 30 août 2008 13:16

Modifié le samedi 31 janvier 2009 11:46

Chapter Two

Chapter Two
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Pourquoi s'était-il présenté ainsi ? Pourquoi n'avait-il pas donné le prénom qu'il prononçait si fréquemment ? Même Ollie l'avait fixé bizarrement lorsqu'il avait ouvert la bouche . Il en déduisit une singulière erreur maintenant Irréparable.
Mais il sentait qu'avec elle, ce serait différent. Prendre un nouveau départ.
Il le perçût quand il lui serra la main et, que les joues de la jeune fille prirent une légère teinte rosée.
Il appréciait déjà sa compagnie.

La conversation était d'une platitude et c'est pourquoi elle n'y participait pas. Il l'observa du coin de l'½il, et remarqua qu'elle contemplait le ciel d'une façon mélancolique. Elle avait gardé une candeur d'enfant, une virginité, toute la honte charmante de la passion qui s'ignore.
Quelle bonne idée cette terrasse.
Ollie racontait ses histoires, et comme toujours, extrapolait son vécu. Elle prenait en témoin sa s½ur qui se contentait d'hocher la tête demeurant ailleurs. Ses amis écoutait silencieusement ,le sourire aux lèvres et le verre a la main.
Savait-elle seulement qu'ils s'en désintéressaient ?

Lou méprisait ces personnes fausses, ces soirées censées rapprocher les gens ; et a cet instant ,méprisait sa propre s½ur d'en faire partie. Tous semblables.
Elle se leva de la banquette, et se dirigea dignement a l'intérieur. Un soupçon de différence.
Il la vit partir, comme la chaleur s'envolant au gré de a brise, comme la gaieté se mourant a en faire mouiller les yeux ; et le doute s'installa. La rejoindre ?

Il n'avait osé, et été resté docilement a la même place tout durant la soirée, perdu dans une rêverie douloureuse.
Lui, qui se produisait devant plusieurs millions de personnes, lui qui été connu par toutes et tous, lui qui d'ordinaire ne craignait pas d'aborder personne ; il avait hésité, pour finalement renoncer.
Décidément, ce soir il échouait dans tous les domaines. L'incompréhension du monde réel se propagea.

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-Lou, je t'attends dans 10 minutes devant l'immeuble. Dépêche !

Elles avaient rendez-vous pour un shootings photos d'Ollie. Lou s'était levée très tard, retardant ainsi sa s½ur en se préparant.
Elle dévala l'escalier fin prête. Sa s½ur se tenait impatiemment devant elle, une main sur la hanche, l'autre relevée pour faire apparaître sa montre afin d'y lire l'heure.
Lou souffla sur une mèche de cheveux composant sa frange, qui lui chatouillait le coin de l'½il ; un sourire ingénu apparut sur son visage.
Sa s½ur l'entraîna par la main, a traverser la route, sans lui donner le temps de prononcer mots.
Elle essayait d'échapper a l'emprise de sa s½ur en glissant sa main ; mais son aînée la tenait fortement. Ses longs doigts tenaces se resserraient sur le poignet de la benjamine, l'obligeant a presser le pas.

Elle détestait le comportement d'Ollie a l'instant même. Se sentir tenue emprisonnée comme une simple fillette ayant désobéit, et étant menée a recevoir une punition.

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Elle observait sa s½ur se trémousser devant quelques photographes dans des accoutrements ridicules, depuis plus d'une heure et ; l'ennuie la gagnait progressivement.
Luttant contre la fatigue qu'elle sentait s'installer, elle se redressa sur son siège et se programma une visite dans les rues de Londres pour le reste de la journée. En tête-à-tête avec soit même.
Elle tapa négligemment sur le portable de sa s½ur, un petit message a son adresse, enfila son blouson et sortit rapidement.
Elle aimait flâner dans les rues sans but précis en observant les vitrines des plus riches boutiques . Errer, elle aimait rêver ; être seule.

-Lou, ça alors !

Elle se retourna afin de visionner l'auteur de cette voix. Ironie du sort ; deux jeunes hommes se trouvaient sur le trottoir opposé au sien, et traversèrent la route à l'encontre de la jeune fille.
Daniel et son ami.
Hasard ? Coïncidence ? Destin.

-Tu te souviens de nous ? adressa un jeune homme blond a la jeune femme.

Celle-ci fit un sourire forcé, et jeta un regard au deuxième garçon resté en retrait derrière son ami. La tête baissée et les mains dans les poches, il demeurait statique ;mais tellement plus séduisant.

-Salut Daniel.

Le blond regarda vivement son ami brun au regard baissé, et tenta d'étouffer un ricanement.
Elle leva un sourcil, puis les fronça fixant de ses yeux verts perçants, le garçon blond hilare.

Il leva la tête ciblant la jeune femme puis ; leur regards parsemés de mèches brunes ,se rencontrèrent et leur yeux brillèrent au même moment. Est-il possible de ressentir une telle osmose en un seul regard ?
Pourquoi ne parlait-il pas ? Il ne pouvait. Son corps ne réagissait, et son esprit encore moins. Il ignore encore ce qui l'attend.

-Bon, ça vous tente un café ? Je vous invite, proposa le blond en se frottant les mains tentant de les réchauffer.
-Si tu veux, haussa des épaules la jeune fille qui soufflait d'un air espiègle sur les mèches de sa frange lui barrant la vue, laissant découvrir deux iris d'un vert limpide.

Le jeune brun hocha la tête sans grande conviction, et accompagna les deux jeunes gens jusqu'au premier café.

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-Merci, souffla la jeune femme au serveur venu lui apporter une tasse de chocolat chaud.

Daniel la regardait, il observait ses fines mains blanches se resserrer autour du mug de boisson brûlante.
Elle levait de temps a autre les yeux, lui lançant de timides sourires lorsqu'elle le surprenait à la fixer. Et lui se contentait de détourner la tête gênée, se maudissant intérieurement de paraître si niais devant-elle.

-Alors Lou, que faisais-tu seule dans les rues de Londres tard dans la journée ? Interrogea le jeune homme blond.
Son nom résonna dans la tête de son ami comme un écho imperturbable que l'on ne peut arrêter. Tom le prononçait si mal.

-J'allais à la découverte, a l'inconnu des rues que je n'avais jamais visitées, commença t-elle. Recherchant tous mes points de repères délaissés les années précédentes.
-N'as-tu pas peur de faire de mauvaise rencontre ? Questionna le brun, avançant ses coudes posés sur la table, pour scruter le visage de la jeune femme troublée par son sourire moqueur.
-Sache Daniel, que je suis née à Londres, et y ai vécue la plupart de mon enfance, alors je connais très bien Londres pour ne pas fréquenter les mauvais quartiers.

Elle avait dit cela méchamment, d'un ton glacial, presque cassant. Il la provoquait, et découvrait une autre partie de sa personnalité. Il aimait ce retournement de situation.

Elle détestait qu'on la perturbe ainsi ; alors le regard fixé a celui du brun, elle lui avait répondu durement. Pourquoi ce changement si soudain ?
Elle qui voyait en lui quelqu'un de timide et réservé, elle s'était trompée et avait aperçut une personne plutôt provocatrice et dangereuse attirant quiconque avec son charme.
Il la remercia d'un sourire étincelant, et se redressa pour s'adosser satisfait à sa chaise. Elle lui répondit d'un regard noir, ce qui ne fit qu'augmenter la gaieté du garçon.

Le blond, ami du jeune homme ne comprenait pas le comportement de son ami, ni de la jeune fille auparavant si douce et réservée.
Il l'avait perçu désormais comme une femme pleine de stupéfaction et de surprise. Il la sentait en besoin de soutient. S'il savait...
Ce n'était sûrement pas une pensée anodine qu'elle délecterait comme un détail futile, mais le jeune blond le sentait au fond de lui, que rien ne serait pareil a présent.


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# Posté le samedi 13 septembre 2008 11:12

Modifié le samedi 31 janvier 2009 11:44

Chapter Three

Chapter Three
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Les adieux s'étaient fait brèvement, car Lou avait reçu un appel de sa s½ur la suppliant de la rejoindre a l'appartement. Elle n'avait adressé aucun regard a Danny lorsqu'elle avait salué Tom, et s'en félicita. Elle ne voulait pas que Daniel crois qu'elle soit similaire aux autres filles tombant sous son charme lors d'un seul clin d'½il. D'ailleurs il ne lui en avait pas fait.
Pourquoi pensait-elle qu'il voulait l'intéresser?
Ce genre de comportement l'exécrait et l'amusait.

Sous les pensées confuses et les souvenirs de l'après-midi, elle rentra a l'appartement. Montant les marches allègrement, elle souriait sans en savoir la signification ni l'explication.

-Enfin.
La voix d'Ollie s'éleva de la cuisine jusqu'à l'entrée quand Lou franchi le seuil. Essayant de se faire la plus discrète possible, la cadette enleva ses chaussures le plus lentement possible craignant un scène venant de sa s½ur.
-Assied-toi, c'est prêt.

Ollie avait préparé un bon petit repas composé de diverses salades de saison. Un délice sachant parfaitement que sa s½ur en raffolait ; comme elle appréciait de se retrouver avec sa moitié.
Elles avaient été si proches ,et si éloignées.
La plus jeune releva la tête de son assiette, adressant un sourire a son aînée. Plénitude.
-Si tu savais comme j'aime cette vie, commença la brune. A présent ,je peux dire que je suis chez moi.

L'allégresse les avait touchées toutes deux ; elle finirent le repas en bavardant de multiples choses sans importance, mais jugeant comme nécessaire de les confier.

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-Non, non et non. Tu ne m'aura pas cette fois, pesta la plus jeune a sa s½ur.
-Allez frangine, c'est pour s'amuser.
-Une fois, mais pas deux. Non.

Ollie partie en soufflant, faisant claquer la porte a la volée. Elle était sortie en boite Seule.
Lou avait refusé sous prétexte que la dernière fois elle s'était ennuyée. Elle avait donc préféré être au chaud dans son canapé, enveloppé dans le silence, et avec seule compagnie, un bon livre. Tandis qu'Ollie était en boite, assise sur les banquettes inconfortable du bar, enveloppée d'une musique assourdissante faisant vibrer ses tympans, et avec la compagnie de ses amis ou tout simplement d'inconnus d'un soir.
Quel bon choix avait-elle fait.

Le remord l'entoura quelques instants : Et si Ollie était vexée ? Après tout, elle l'avait invitée a Londres pour qu'elles se revoient et s'amusent ensemble. Et Lou avait refusé de sortir un soir, gâchant les retrouvailles de son mauvais caractère.

Elle n'eût le temps de continuer ses pensées, que Morphée l'atteignit, et l'emporta au pays des songes.

Vers les deux heures du matin, Ollie rentra en bonne compagnie, tellement euphorique qu'elle ne vit pas immédiatement sa s½ur dormant paisiblement sur le canapé, un livre entre les mains.

-Ollie. Lou est là, elle dort.
-Réveille-la, et vire-la du canapé, rétorqua la blonde se tenant mi-chancelante sous la hauteur de ses chaussures.
Elle disparût un instant dans la cuisine.

Ce soir-là, Lou n'a pas été réveillée. Le jeune homme n'avait osé, pour finalement la porter délicatement jusqu'à sa chambre. Il lui avait trouvé un air enfantin si adorable qu'il aurait pût la contempler indéfiniment.

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Lorsqu'elle se réveilla, elle se trouva habillée, simplement allongée sur son lit, sans son livre d'hier soir entre les mains. Elle tendis l'oreille, et il lui sembla percevoir quelques birbes de conversation.
Débarquant dans le salon, la frange en bataille et les yeux a moitié ouverts, Lou vit simplement sa s½ur fermer la porte d'entré. Elle distingua tout de même des pas dans l'escalier. Il y avait bien quelqu'un.
Elle avait inconsciemment raté son sauveur de la nuit dernière.

Elle s'apprêtait à poser la question inévitable a Ollie, mais se ravisa quand celle-ci se retourna faisant face à sa s½ur, d'un visage pâle virant au blanc.

Ollie traîna les pieds jusqu'à la chaise la plus proche, et sans porter la moindre attention a sa s½ur, continua son petit-déjeuner sereinement.
-Quel égoïsme, pensa Lou en se dirigeant vers la cuisine afin d'y faire chauffer son chocolat matinal.

Ses remords de la nuit passée revinrent, elle pensa naïvement qu'Ollie lui en voulait.
Un esprit tellement simpliste.

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Voilà deux jours qu'Ollie ne sortait plus le soir et restait a l'appartement devant la télévision, ou sortait seulement la journée pour se rendre a son travail. Lorsqu'un beau matin, Lou découvrit assit à la table de la cuisine, un jeune garçon inconnu jusqu'ici.

Avant qu'elle n'ouvre la bouche, le jeune homme déclara :
-Ollie !Tu ne m'avais pas dit que tu avais une charmante colocataire.
-C'est ma s½ur crétin, beugla Ollie du bout de la cuisine.

Médusée, Lou n'avait bougée de l'entré de la cuisine.
-Enchanté miss, moi c'est Dougie, acheva le jeune homme en se levant et adressant un large sourire à la jeune fille.
-Salut.

Elle prit place à la table, face au jeune garçon après s'etre servit une tasse de café .
Ollie s'attable a leur cotés.

-Doug', c'est la dernière fois que je t'héberge chez moi. Je te préviens, tu rentre chez toi dès aujourd'hui.
Et sans un autre mot, elle se leva et sortit directement par la porte d'entrée. Travail oblige.
Lou se leva et se dirigea vers le lavabo afin d'y déverser tout le contenue de sa tasse. Elle reprit place après avoir remplacé son breuvage amer par du chocolat chaud. Le jeune homme la regardait mis-étonné, mis-amusé.

-Je déteste le café, se justifia t-elle devant la mine du garçon.
-Cool, ça nous fait un point commun alors, enthousiaste le blond.

Lou porta son regard sur le bol entre les mains de son interlocuteur, remplis de café noir. Elle leva un sourcil.

-Tu sais Dougie, tu n'es pas obligé de me faire croire tout et n'importe quoi, tu as le droit de boire du café même si je n'aime pas ça.
-Non ; mais je t'assure, soutint le blondinet.
-C'est tellement plus intéressant d'avoir des différences Doug', ajouta la jeune fille amusée par le comportement du jeune garçon.
-Je ne trouve pas, être en parfaite harmonie, ressentir que l'être est notre âme s½ur. Parler de ses goûts et habitudes communes, j'aime avoir quelqu'un avec moi qui me ressemble.
-Dans ce cas là, c'est en quelque sorte ta s½ur ou ton frère jumeaux ; mais en aucun cas ta compagne, tout cela serait d'un ennui mortel, objecta la brune calmement en touillant son breuvage afin d'y dissoudre le sucre plongé dedans.
-Tu as peut-être raison. Finalement je ne trouverais jamais la petite femme avec tous ces points communs dont je rêvait.
-A ton âge tu pense déjà au mariage ; tu ne perd pas de temps.
-Il faut être prévoyant dans la vie, un peu d'organisation n'a jamais fait de mal a personne.
-Alors c'est cela ton rêve de l'avenir ? Avoir une bonne petite femme qui te fait a manger tous les soirs et qui s'occupe la journée de tes enfants pendant que toi, tu es au travail... c'est triste.
-Mais c'est la vie parfaite Lou ! Le rêve de tous le monde.
-Pourquoi s'enfermer ainsi dans des limites, obligations et responsabilités, alors que nous sommes jeunes et à peine adultes. Tu verras quand la platitude du mariage te lasseras, tu regrettera ton jeune âge. L'âge volage ou, l'angoisse était présente alors que l'on flirtait avec le fruit défendu, sentir la peur nous prendre, l'adrénaline couler dans nos veines...
-Tu ne m'avais jamais parût comme ça.
-Tu rêves trop, tout n'est qu'illusion Dougie.

Elle déposa sa tasse sur l'évier après l'avoir rincé, puis rentra dans sa chambre.
Il été resté assis à la même place, demeurant ébahit par les propos de la jeune fille, mais aussi par son caractère imprévisible, ainsi que sa répartie .
Il aimait ça.
-Peut-etre qu'on est pas si différent que ça, murmura t-il.

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Désolé pour Love--Games, mais j'ai pas trouvé ton blog, alors si tu pouvais laisser une adresse la prochaine fois. Désolé encore. NOTEZ-MOI

# Posté le samedi 25 octobre 2008 10:13

Modifié le samedi 31 janvier 2009 11:43